
Avec ses gros yeux noirs, le grand panda est devenu la vedette des zoos.
Sa captivité est une longue histoire. En 1869, pour la première fois, un panda
géant sort de Chine et arrive au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, mais il est
empaillé ! Ce n’est qu’en 1936 que le premier individu est capturé vivant.
Baptisé Su-Lin, il est transporté au zoo de Chicago aux États-Unis, où il
meurt en 1938. En 1956, Lily, une femelle, est installée au zoo de Pékin. En
1961, le Fonds Mondial pour la Nature (WWF) adopte le panda géant comme emblème.
Le 7 septembre 1963, un bébé panda naît à Pékin. Il pèse 142 grammes.
C’est le fils de Lily et de Py-Py, on l’appelle Ming-Ming. C’est le
premier panda géant né en captivité.
Où qu’ils ont
été expatriés,
donnés ou prêtés par les zoos de Chine, les pandas ont fait la joie de leurs
visiteurs. Ling-Ling et Hsing-Hsing, un couple de pandas qui vivait aux États-Unis, au parc zoologique national de Washington,
recevaient des billets
doux des enfants des écoles et, quand ils étaient malades, des lettres pour leur
souhaiter un prompt rétablissement. Au zoo de Los Angeles, les visites ont
doublé quand un couple a été prêté par la Chine à l’occasion des jeux
olympiques de 1984. Lorsqu’en 1986 un bébé est né au zoo Ueno de Tokyo, un
concours organisé pour lui trouver un nom a recueilli 270 000 suggestions. Le
gagnant a été un enfant, Tong. 13 000 personnes ont fait la queue pour le voir
et, sur la ligne “surchauffée” de Allô-Panda, on a enregistrer en 1 jour
200000 appels téléphoniques pour l’entendre crier.
Une visite de 6 mois, entourée
d’un grand tapage publicitaire, a conduit, en avril 1987, deux “grand
chats-ours”, comme les appellent les Chinois, du zoo Beijing au zoo Bronx
(société zoologique de New York). Le maire de New York, Edward I. Koch,
et la société avaientt harcelé les Chinois pour obtenir ce privilège : le
couple est arrivé à bord d’un Boeing 747, en première classe. On estime à
2 millions, soit 2 000 par heure, les personnes qui ont défilé pour voir les
deux pandas avant qu’ils ne repartent pour une visite des jardins Busch à
Tampa, en Floride.
Actuellement, on
compte peu de pandas vivant dans les zoos à travers
le monde et les naissances sont extrêmement rares. Cependant, des méthodes
d'élevage de plus en plus appropriées permettent d'allier captivité et
sauvegarde. C'est ainsi que des plans de reproduction en captivité sont
élaborés et permettent la naissance et la survie de jeunes en captivité.


Bébés
pandas élevés en captivité, Chine.

Le panda Ming, qui a
vécu au zoo de Londres de décembre 1938 à décembre 1944.

Le dernier panda en
France : Yen Yen a vécu au zoo de Vincennes, Paris, jusqu'au 20 janvier 2000,
date de sa mort
En 1936, les États-Unis
recevaient le premier panda vivant, amené par Ruth Mc Combs Harkness, une
couturière new-yorkaise devenue exploratrice. Son mari Williams était un
aventurier qui capturait les animaux sauvages pour les zoos. Quinze jours après
leur mariage, il partait pour une grande expédition en Orient. A Shanghai, il
s’associa avec un explorateur haut en couleur, Floyd Tangier Smith, et les
deux hommes projetèrent de capturer un panda géant. Mais en été 1935,
l’expédition fut stoppée par la Longue Marche de l’Armée Rouge chinoise
sur tout le territoire des pandas. Au début de 1936, alors qu’ils venaient
d’obtenir du gouvernement nationaliste l’autorisation officielle de pénétrer
dans cette région instable, Harkness mourut à Shanghai dans des circonstances
mystérieuses.
Ruth Harkness, qui avait été
fort dépitée de se voir reléguée à la seconde place, releva le défi de son
mari. Avec pour toute expérience la passion des voyages exotiques, elle arriva
à Shanghai, où elle rencontra Tangier Smith. Mais ils ne tardèrent pas à se
brouiller et se séparèrent. Comme Smith lui avait communiqué ses informations
et les résultats de ses recherches, Ruth Harkness accepta de lui laisser la Min
Valley, qu’il projetait d’explorer. Avec un chasseur chinois du
nom de Quentin Young, elle descendit le Yang-tseu-kiang sur près de 2 500 kilomètres,
puis parcourut 480 kilomètres en carriole.
Dès leur arrivée dans le
village montagnard de Tsaopo, à proximité de la Min Valley, Young attrapa dans
la jungle de bambous un bébé panda. Ils l’appelèrent Su-Lin (“quelque
chose de très drôle”) et l’emmenèrent sans tarder à Tch’eng-Tou, puis
en avion à Shanghai, où ils tentèrent de le faire sortir illégalement du
pays. Mais leur tentative échoua, provoquant la colère des autorités
officielles. Pour finir, Ruth Harkness fut autorisée à emmener Su-Lin par
bateau à San Francisco.

Ruth Harkness et le panda
Su Lin
Son arrivée dans la ville, le
18 décembre 1936, marqua le début de la vague de “pandamanie” : reporters
et photographes se bousculèrent pour apercevoir le bébé dans son panier
d’osier. Une scène qui se renouvelle encore chaque fois que des pandas sont
prêtés à des zoos.
Entre-temps, Tangier Smith était
tombé gravement malade. Convaincu que Ruth Harkness avait empiété sur son
territoire, il l’accusa d’avoir payé un de ses chasseurs à lui pour que
celui-ci lui remette un bébé panda capturé. La presse ne se fit guère l’écho
de l’accusation, qui devait pourtant se révéler par la suite quelque peu
fondée. Supercherie ou pas, il reste qu’au cours d’un autre voyage en Chine
en 1937, Ruth Harkness ramena un autre panda, bien à elle celui-là.
Cette même année, Ruth
Harkness remit Su-Lin au zoo Brook field de Chicago pour la somme de 14 000
dollars. Lorsque l’animal mourut en 1938, quel ne fut pas l’étonnement des
scientifiques qui l’examinèrent de découvrir qu’ ”elle” était un mâle
! Le sexe des pandas est en effet difficile à reconnaître, car leurs organes génitaux
ne sont pas visibles.
Ruth Harkness et Su-Lin
avaient certes réalisé là une grande première. Mais, plus encore ils furent
à l’origine d’une nouvelle prise de conscience; grâce à eux, désormais,
les études sur la vie sauvage mirent davantage l’accent sur la chasse au gros
gibier. L’adorable Su-Lin séduisait jusqu’aux fils de Théodore Roosevelt,
Kermit et Théodore Jr., qui avec le frère du chasseur Quentin Young avaient
abattu en 1929 un panda.

Ruth Harkness et le panda
Mei Mei
En captivité, les
pandas sont des animaux favoris du grand public, et leurs histoires d’amour
ont alimenté des feuilletons “mélo” de télévision. Les médias ont
reproduit chaque détail intime de leurs tentatives de reproduction, la plupart
du temps ratées. Les vedettes ont été surtout Ling-Ling et Hsing-Hsing, un
couple de pandas offert en 1972 par la Chine au Parc National Zoologique de
Washington. Les tentatives de Ling-Ling pour se reproduire ont été particulièrement
fascinantes et bouleversantes, étant donné l’âge et ses mauvaises relations
avec Hsing-Hsing.
En
1985, Ling-Ling avait déjà donné naissance à 2 petits au cours des 2 années
précédentes, mais le premier devait décéder quelques heures plus tard des
suites d’une infection ; le second était mort-né.
Tentant
leurs chances, les responsables du zoo stockèrent au froid du sperme de
Hsing-Hsing et d’un autre panda pour l’avoir sous la main en vue d’une éventuelle
insémination artificielle. Mais Ling-Ling ayant donné l’impression qu'elle
n’entrait pas en chaleur cette année-là, ils lui firent subir des
traitements hormonaux. Ils réussirent ainsi à la faire entrer en chaleur, et
elle s’accoupla, mais sans succès. Dans le même temps les zoos de Mexico
City et de Tokyo annonçaient que leurs pandas avaient donné naissance à des
petits, qui avaient survécu.
Ling-Ling
essaya une nouvelle fois et, en juin 1987, elle mettait au monde un petit de
quelque 125 grammes, en pleine nuit, au moment où les employés du zoo
regardaient tranquillement la télévision. Le petit panda était le second
d’une portée de deux : le premier était
mort faute d’oxygène. “Le monde se réjouit et retient son souffle” annonça
le New York Times dans un éditorial.
Mais
le triomphe fut de courte durée : 4 jours plus tard, le petit panda mourait
d’une infection abdominale. Après la mort de son petit en 1984, Ling-Ling
s’était mise à bercer des objets, comme si c’était un petit qu’elle
dorlotait. Cette fois, elle sembla résignée à son sort : elle retrouva
simplement son comportement habituel.

Hsing Hsing et Ling Ling,
en 1993, au zoo de Washington.
Un menu spécial
Au zoo, le panda a un menu particulièrement étudié : des tiges et des
feuilles de bambou, mais aussi une bouillie de carottes râpées, de riz, d’œufs, de pommes, de bananes et de lait. L’heure du repas est une
attraction car le grand panda tient sa gamelle très fermement et y plonge un
museau gourmand. Il boit chaque jour une grande quantité d’eau, mais il digère
mal. Sur 15 kg de bambous absorbés, il rejette 9 kg d’excréments.

Panda captif et sa
gamelle.
Un
livre généalogique
Il existe une sorte de livre généalogique qui
est un registre international recensant les
pandas en captivité en précisant le zoo où ils vivent, leurs origines ainsi
que leurs éventuelles naissances. Ce livre est appelé le STUDBOOK et il est
régulièrement remis à jour.
Le
bien-être des pandas captifs, une priorité
Il est aujourd'hui indispensable de prendre en compte le bien-être des animaux captifs, dont fait partie le panda géant.
Pour cela, de plus en plus de zoos abritant des pandas (en tout cas les plus grands) mettent en place des plans d'enrichissement, qui consistent en fait en une série de mesures visant à améliorer l'environnement des animaux captifs. Cet environnement concerne la structure même de l'enclos et de l'habitat mais aussi le rôle et l'importance de l'ensemble des objets mis à la disposition des animaux.
L'enclos et ces objets doivent tous les deux avoir pour objectifs de développer, de stimuler et d'augmenter les choix comportementaux des animaux captifs pour que le comportement de ces derniers se rapproche le plus possible de celui de leurs congénères sauvages. Le but est bien de lutter contre l'apparition de comportements stéréotypés (exemple : l'animal tourne en rond dans son enclos) et de privilégier et stimuler le maintien de comportements physiques et mentaux normaux.
Pour stimuler les pandas captifs, les zoos mettent alternativement à leur disposition un certain nombre d'objets qui peuvent être par exemple un sac en toile, une balle ou encore un cône. Avant de retenir et de remettre un accessoire aux animaux, ce dernier fait l'objet d'une étude spécifique pour vérifier qu'il remplisse un certain nombre de critères (exemple : s'assurer qu'il ne présente pas de danger pour l'animal, le personnel, les visiteurs ; s'assurer qu'il ne peut pas être ingéré ; s'assurer qu'il remplisse un objectif comportemental préalablement défini...). De la même façon, l'accessoire remis fait à posteriori l'objet d'une évaluation, ce qui permet d'améliorer les futurs objets.
Les plans d'enrichissement intègrent principalement 5 facteurs : le développement des comportements communicatifs, la variété des habitats de l'enclos (y compris la végétation, les points d'eau, les zones d'ombre...), le développement des opportunités sensorielles, le développement des opportunités cognitives, le développement des activités liées à la nutrition (cacher les aliments, éparpiller la nourriture...).

Mei Lan, jouant avec un
cône au zoo d'Atlanta.
Les plans d'enrichissement sont encore plus importants pour les jeunes,
afin que leur développement physique et mental se fasse de façon correcte.
L'élevage en captivité, une méthode de conservation
Le problème que l'on rencontre en détenant des pandas géants en captivité est qu'ils ne montrent généralement aucun empressement à se reproduire avec l'individu du sexe opposé qu'on leur propose : en d'autres termes, les pandas s'avèrent incapables de se reproduire en captivité, ou ne le souhaitent pas.
En fait, la majorité des pandas qui ont grandi sans avoir pu observer les moeurs naturelles de reproduction de leurs congénères ne sont d'aucune utilité dans les programmes de reproduction en captivité.
Les données provenant du studbook international des pandas captifs en 1999 révèlent que seuls 28% des individus adultes détenus en captivité se reproduisent. Les données historiques ont montré qu'entre 1936 et 1999, 497 pandas ont été maintenus captifs : 273 d'entres eux avaient été directement prélevés dans la nature. 224 sont nés en captivité, et parmi ceux-ci seuls une centaine environ ont vécu plus d'un an. En 1999, seuls 66 pandas captifs s'étaient reproduits avec succès. Parmi eux, 12 seulement étaient nés en captivité.
D'importants progrès ont certes été réalisés depuis 1991. Le tableau ci-dessous recense le nombre de naissances en captivité enregistrées chaque année de 1997 à 2004 ainsi que le nombre de pandas ayant survécu au minimum 5 mois :
|
Année
|
Nombre de naissances
|
Dont survivants
(dans les 5 mois)
|
Taux de survie
|
|
1997
|
17
|
8
|
47 %
|
|
1998
|
9
|
8
|
89 %
|
|
1999
|
19
|
13
|
68 %
|
|
2000
|
20
|
18
|
90 %
|
|
2001
|
15
|
9
|
60 %
|
|
2002
|
13
|
9
|
69 %
|
|
2003
|
20
|
16
|
80%
|
|
2004
|
12
|
9
|
75 %
|
En 2005, ce sont 25 bébés pandas qui sont nés en captivité dont 21 qui ont survécu soit un taux de survie de 84%. Tous sont nés en Chine sauf deux aux États-Unis (Su Lin et Tai Shan) et deux au Japon dont un seul survivant (Kou Hin).
Il apparaît bien que le nombre de naissances en captivité augmente ainsi que le taux de survie des bébés qui voisine en 2005 les 84%.
Le taux de reproduction des pandas captifs reste cependant faible. En novembre 1999, on comptait 126 pandas géants en captivité, dont 26 se reproduisaient (18 capturés dans la nature et 8 nés en captivité). Parmi ces 126 individus, 33 étaient âgés de moins de trois ans et donc trop jeunes pour se reproduire.
Augmenter le succès de la reproduction chez les pandas captifs est un défi majeur. Il est sans doute nécessaire pour y arriver de mieux connaître le comportement social, le régime alimentaire, la condition physique de l'espèce, etc... Étant donné que la majorité des pandas captifs sont issus de quelques géniteurs seulement, et en particulier d'un nombre très peu élevé de pères, la diversité génétique de la population captive risque de s'affaiblir considérablement. Pourtant, il faut renoncer à prélever des pandas dans la nature dans le but de renforcer la population captive.
Un long chemin reste à parcourir avant que cette population devienne autonome et puisse contribuer au sauvetage de l'espèce dans la nature.

En 2006, 19 bébés pandas sont nés au centre de recherches de Wolong.
Parmi eux, 17 ont survécu. La photo montre leur première sortie, le 7 novembre 2006.
©
Pandaclub
La location de pandas
Les zoos du monde entier voudraient tous avoir des pandas géants à présenter au public. La présence de ces animaux augmente le nombre de visiteurs et rehausse le prestige des jardins zoologiques tout en augmentant leurs revenus.
Dans les années 1980 et au début des années 1990, de nombreux zoos situés hors de Chine louèrent pour de courtes périodes des couples de pandas : pour ce faire, ils versèrent d'importantes sommes au gouvernement chinois. De telles pratiques furent largement critiquées par les milieux internationaux de conservation de la nature, principalement suite à leur caractère hautement commercial, leur impact négatif sur la reproduction en captivité, et le risque de voir d'autres pandas capturés dans la nature.
En 1996, la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées) envoya une notification à tous les États membres les informant que « l'exportation d'animaux capturés dans la nature ne devrait pas être autorisée, sauf dans des cas très précis » et que les bénéfices résultant de la location devraient être consacrés exclusivement à la conservation des populations sauvages de pandas géants.
Certains pays ayant reçu des pandas géants en location se sont effectivement assurés que les revenus ont bien été consacrés à la conservation de l'espèce dans la nature en Chine.
Les zoos américains (San Diego, Washington, Atlanta, Memphis) mais aussi européens (Vienne en Autriche) ou asiatiques (Chiangmai en Thaïlande) qui reçoivent des pandas en location ont un rôle crucial à jouer dans la survie des populations sauvages de l'espèce. Aux États-Unis, cette responsabilité leur a été imposée par le Service fédéral de la pêche et de la faune sauvage (US Fish and Wildlife Service) : cette administration dicte aux zoos des règles relatives à la location de pandas géants, règles mises au point au terme d'un moratoire de cinq années sur la location de pandas. Ces règles précisent que la moitié au moins des revenus provenant de la location de pandas géants – des sommes pouvant atteindre jusqu'à un million de dollars US par an – doivent servir directement à la conservation de l'espèce dans son habitat naturel en Chine.

Les pandas séduisent un
large public, mais ils coûtent très cher aux quatre zoos américains qui en
hébergent. Celui d'Atlanta a fait l'addition : les dépenses annuelles pour un
adulte et un nouveau-né (graphique ci-dessus) sont, en moyenne, bien
supérieures aux revenus.
© National Geographic

27 septembre 2006 : Lun
Lun et son bébé, au zoo d'Atlanta, USA
Les
pandas captifs de Chine
De
nombreux zoos de Chine possèdent des pandas en captivité, de même que
des centres de recherches soit spécifiques aux pandas géants (Centre de
recherches de Wolong, Base de recherches de Chengdu) soit destinés à la
vie sauvage en général (Centre de recherches et de sauvegarde de la vie sauvage et
des espèces rares de Shaanxi).
Des
échanges de pandas ont régulièrement lieu entre ces zoos et ces
établissements de recherches. Ces échanges permettent de varier les
partenaires pour la reproduction, maximisant ainsi les échanges
génétiques et limitant la consanguinité.
En
novembre 2006, environ 189 pandas sont détenus en captivité dans des zoos
chinois ou des centres d'études sur le panda géant (ce chiffre inclus les
naissances de l'été 2006).

Zhu Yun, panda
captif à la base sur le panda géant de Yaan Bifengxia, Sichuan, Chine.

Gu Gu, au zoo de
Beijing, Chine
Les
pandas à l'étranger, pays par pays, zoos par zoos
Quelques
pandas (32 au mois de novembre 2006) vivent actuellement en captivité hors de
Chine ou à Hong Kong, dans les pays et zoos
suivants :
>
Hong-Kong (Chine) : Ocean Park :
- Jia Jia : depuis le 11 mars 1999.
- An An : depuis le 11 mars 1999.
- Le Le : depuis le 26 avril 2007.
- Ying Ying : depuis le 26 avril 2007.
>
Thailande : Zoo de Chiang Mai :
- Chuang Chuang : depuis le 12 octobre 2003.
- Lin Hui : depuis le 12 octobre 2003.
Ces
2 pandas sont loués au zoo de Chiang Mai pour une durée de 10 ans dans le
cadre de programme d'élevage en captivité.
>
États-Unis :
# Zoo d'Atlanta :
- Lun Lun : depuis le 5 novembre 1999.
- Yang Yang : depuis le 5 novembre 1999.
- Mei
Lan : Nouveau-né le 6 septembre 2006.
Ces
2 pandas sont prêtés au zoo d'Atlanta pour une durée de 10 ans dans le cadre
de programme d'élevage en captivité. Lun Lun a donné naissance à Mei Lan le 6 septembre
2006.
# Zoo de San Diego :
- Shi Shi : depuis septembre 1996. Retourné en Chine en janvier 2003.
- Bai Yun : depuis le 10 septembre 1996.
- Hua Mei : depuis le 21 août 1999. Retourné en Chine en février 2004.
- Gao Gao : depuis janvier 2003.
- Mei Sheng : né le 19
août 2003 au zoo. Retourné en Chine le 5 novembre 2007.
- Su Lin : né le 2 août 2005 au zoo.
- Zhen
Zhen : né le 3 août 2007 au zoo.
Shi
Shi et Bai Yun ont été prêtés au zoo de San Diego pour une durée de 10 ans
dans le cadre de programme d'élevage en captivité. Ils ont donné naissance à
Hua Mei le 21/08/1999. En janvier 2003, Shi Shi (le mâle) est rentré en Chine
et a été remplacé par Gao Gao. Bai Yun et Gao Gao (accouplement naturel) ont donné naissance à Mei
Sheng le 19 août 2003. Bai Yun donne naissance une nouvelle fois le 2 août
2005 après s'être accouplée avec Gao Gao en avril 2005.
# Zoo de Washington :
- Tian Tian : depuis le 6 décembre 2000.
- Mei Xiang : depuis le 6 décembre 2000.
- Tai Shan : né le
9 juillet 2005 au zoo.
Tian
Tian et Mei Xiang sont prêtés au zoo de Washington pour une durée de 10 ans dans le
cadre de programme d'élevage en captivité. Mei Xiang a donné naissance à un
petit le 9 juillet 2005 après avoir été inséminée en mars 2005 avec le
sperme de Tian Tian.
#
Zoo de Memphis :
- Ya Ya : depuis le 7 avril 2003.
- Le Le : depuis le 7 avril 2003.
Ces
2 pandas sont loués au zoo de Memphis pour une durée de 10 ans dans le
cadre de programme d'élevage en captivité.
>
Mexique : Zoo de Chapultepec à Mexico :
- Xin Hua : depuis juin 1985 (panda né dans ce zoo).
- Shuan Shuan : depuis juin 1987 (panda né dans ce zoo).
Prêté du 3 décembre 2003 au 26 septembre 2005 à Tokyo.
- Xin Xin : depuis juillet 1990 (panda né dans ce zoo).
Ce
zoo est à noter pour son exceptionnel taux de survie des bébés pandas.
>
Japon :
# Zoo de Shirahama - Wakayama :
- Mei Mei : depuis le 7 juillet 2000.
- Ei Mei : depuis le 6 septembre 1994.
- Rau Hin : né dans ce zoo le 6 septembre 2000.
- Yu Hin : né dans ce zoo le 17 décembre 2001. Retourné en Chine en juin 2004.
- Ryu
Hin : né le 8 septembre
2003 au zoo (Portée jumelle avec Xiong Bin). Retourné en Chine le 27
octobre 2007.
- Shu
Hin : né le 8 septembre 2003 au
zoo (Portée jumelle avec Liang Bin). Retourné en Chine le 27 octobre 2007.
- Kou Hin : né le 23 août 2005 au zoo.
- Ai
Hin : né le 23
décembre 2006 au zoo.
- Mei
Hin : né le 23
décembre 2006 au zoo.
# Zoo de Oji - Kobe :
- Long Long (a remplacé Kou Kou) : depuis le 9 décembre 2002.
- Tan Tan : depuis le 16 juillet 2000.
# Zoo de Tokyo - Ueno Zoological Gardens :
- Ling Ling : prêté plusieurs fois à Mexico pour des tentatives de
reproduction, ce panda se trouve actuellement à Tokyo.
- Shuan Shuan : ce panda né à Mexico est prêté depuis le 3 décembre 2003 à
Tokyo pour tenter de s'accoupler avec Ling Ling. Retourné à Mexico le
26 septembre 2005.
>
Allemagne : Zoo de Berlin :
- Bao Bao : depuis le 26 mai 1993.
- Yan Yan : depuis le 14 avril 1995. Décédé le 26 mars
2007.
>
Autriche / Vienne : Zoo de Schönbrunn : 2 pandas depuis le 14 mars 2003 :
- Yang Yang : depuis mars 2003.
- Long Hui : depuis mars 2003.
- Fu
Long : né le 23 août 2007 au zoo.
>
Espagne : Zoo de Madrid : 2 pandas depuis le 7 septembre 2007 :
- Bing Xing : depuis septembre 2007.
- Hua Zui Ba : depuis septembre 2007.
Ce
sont les 6 seuls pandas vivant en Europe.

Yang Yang et Long Hui,
les deux pandas vivant à Vienne depuis mars 2003.

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